Collège Lycée Montaigne Paris Ministère éducation nationale
      • Le 19/10/2011
      • Par Annick BENOIT

      • le 17 octobre raconté par Vanille

      • Après avoir été fouillés à l'entrée, une odeur de chocolat chaud envahit la pièce dans laquelle nous entrons ; une salle spacieuse où se suspendaient au plafond des sortes de lampes très étranges. Les mains pleines de gâteaux, j'observe les classes qui nous entourent, des visages familiers, tiens, des anciens collégiens de mon quartier. Nous nous pressons ensuite dans l'Auditorium où je trouve finalement une place confortable.

        Les questions posées aux écrivains sont toutes connues de notre classe, ou presque. Celles rédigées sur notre tableau du programme n'ont pas pu être toutes posées, c'est assez normal vu le temps court que nous avions avec les auteurs.


        J'ai pu avoir une petite entrevue avec David Foenkinos à la pause déjeuner - que nous attendions tous avec impatience - rassasiée, je lui ai demandé une dédicace dans un carnet, cet écrivain est décidément très sympathique, drôle, plaisant.


        Passant de buffet en buffet, je dévorais tranquillement les petits fours, sous le regard amusé de quelques-uns. L'après-midi, nous reprenons les rencontres avec les écrivains, après avoir fait des provisions, bien entendu. Sorj Chalandon expliquait sa douleur, son passé, le temps qu'il lui a fallu pour cicatriser de cette blessure, la trahison de son meilleur ami, son frère. Très touchée, j'ai remarqué sur quel ton "révolté" il s'exprimait, c'était très intéressant.

        Puis, comme un petit moment de douceur, de détente, Lady Like Lily nous est apparue sur scène, une petite chose fragile, voilà ce qu'elle m'a inspiré, cette chanteuse touchante. Ses thèmes de chansons, assez amusants, se mariait si bien avec son timbre de voix que je trouve très agréable à écouter, une voix merveilleuse.

        Les entrevues avec les écrivains se sont terminées sur un thème de guerre, avec Ali Magoudi, Sorj Chalandon, Romain Slocombe.


        Un peu fatiguée, je suivais tout de même les explications de la douleur des écrivains, la misère de la guerre. Nous sommes ensuite sortis de l'Auditorium, certains sont restés pour des dédicaces, et pour ma part j'ai dû partir directement après, à 17h.